Les écrans:

Un peu, beaucoup, pas du tout…Comment faire ?

Hello,

Aujourd’hui, j’ai envie d’évoquer un sujet sensible car tellement présent dans le quotidien de tous…Les écrans !

Pour être objective et non moralisatrice, je vais vous apporter les mises en lumière des études neuroscientifiques sur les dangers des écrans chez l’enfant ainsi que les recommandations qui en découlent. Une vigilance particulière est importante pour les 0-3 ans.

Dans la théorie, les dangers des écrans sur les enfants répertoriés sont les suivants:
  • Ils empêchent le bon  développement du cerveau de l’enfant. Nos petites pousses ont un cerveau en pleine construction , fragile et immature. Afin  de se construire, le cerveau a besoin d’un fondamental: la stimulation des sens. C’est la multiplication des expériences les mettant en œuvre (découvrir de nouvelles choses à observer, à toucher, à goûter, à sentir, à escalader, à aimer ou non…) qui va permettre la création de tout un réseau de connexion neuronale nécessaire au bon développement de l’enfant. Auriez-vous imaginé qu’en faisant du quatre-pattes et en appuyant ses mains au sol, votre enfant développe la zone du cerveau utilisé pour le langage…? Lorsque l’enfant reste immobile devant un écran rien de cela n’est possible…
  • Les écrans surstimulent l’enfant d’une façon inadaptée en le mettant en hypervigilance (images très colorées, rapides, bruyantes…), les zones d’alerte du cerveau sont activées. L’enfant a besoin de véritables relations sociales (communiquer, s’exprimer, échanger des regards, ressentir des émotions, en interaction avec l’autre et non seul, livré à lui-même).
  • Les écrans génèrent des troubles du sommeil, de la vision, de la concentration, des maux de tête et peut être à l’origine d’une anxiété.
  • La surexposition peut donc entraîner des troubles psychomoteurs, cognitifs, des retards de langages ou des troubles relationnelles. Les enfants peuvent développer des comportements agressifs en fonction du temps passé et des images visualisées.
  • Autre point fondamental, le risque d’altération du lien parent/enfant. Un bébé a besoin d’échanges vocaux, visuels, tactiles avec son parent avec une réelle disponibilité de celui-ci pour bien se développer et construire un lien sécure. Pour les plus grands, il en est de même.
  • L’addiction est un risque en grandissant.
Et dans la pratique ?

Dans la gestion du quotidien, on fait bien souvent comme on peut ! Alors, il suffit peut être simplement de se poser et d’observer avec une grande sincérité quelle est notre propre relation aux écrans, l’usage que nous en faisons et ce qu’il en est pour notre famille. Mettre en lumière nos fonctionnements permet les réajustements nécessaires si besoin. Nous sommes les modèles de nos enfants, ne l’oublions pas.

Le contenu visualisé par vos enfants doit être une de vos priorités et doit être source d’échanges entre vous. 

Alors, il s’agit juste de prendre conscience des enjeux pour le bien-être de nos petites pousses et de faire toujours au mieux, avec respect et bienveillance avec la collaboration de toute la famille. Limiter autant que possible pour s’épanouir aux richesses de la vie ! Tout dans la vie est une question d’EQUILIBRE…;)

Sources:

Idkids, les médecins de PMI disent stop aux écrans pour les plus petits: ICI

Serge Tisseron, France Inter, YouTube: ICI

Pas d’écran seul avant 3 ans, La maison des maternelles: ICI

Blog Hop’toys: ICI

Outils « écrans en conscience »: ICI

Outils « écrans, je contrôle »: ICI

 

 

 

Autonomie

Prendre contact

14 + 7 =